Cyclotourisme,
ni compétition, ni tourisme pur, mais sport universel - Charles
ANTONIN, premier président de la FFCT.
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La
lettre G (page 1)
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Garde-boue
Actuellement, le garde-boue est souvent
considéré comme un accessoire superflu. Les
cadres sont souvent construits sans les oeilletons nécessaires
au montage des garde-boue. Par jour de pluie, une sorte
de mini garde-boue disgracieux en plastique se fixant sur
le tube de selle vient essayer de limiter les dégâts.
Mais un tandem de classe ne peut se contenter d'un tel pis
aller. Le choix doit s'effectuer entre un garde-boue demi-rond
en inox brillant ou un modèle plus étroit
pour les machines légères. Dans ce cas, les
garde-boue en composite commercialisés par Gilles
Berthoud sont très élégants (voir http://www.gillesberthoud.fr/).

Si jamais le garde-boue
casse !!!
Mr Martelé : rien à craindre...
Le garde-boue plateforme LEFOL peut supporter 100 kg.
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Gossamer
Albatros
Un item qui dénote dans les autres
articles dédiés à la technique et au
tandem. Mais il s'agit d'un exploit extraordinaire, un peu
oublié de nos jours. Le 12 juin 1979, Bryan Allen
traversait la Manche sur un vélo volant entre Folkestone
en Angleterre et le cap Gris-Nez en France où il
se posa à 9h45. En 1979, soit 70 ans après
Edouard Blériot qui réussit la première
traversée le 25 juillet 1909.
Roland Sauvaget dans "Cyclotourisme"
en 1979 s'enthousiasmait lui aussi pour cet exploit :
" L'engin de Bryan Allen, conçu
par le technicien Paul Maccready n'a, à première
vue, que de lointains rapports avec la bicyclette. C'est
un quasi-planeur, d'une incroyable légèreté
: 25 kg pour une envergure de près de 30 mètres,
nous dit le journal La Montagne. Il serait constitué
d'une armature en «métal au graphite»
(fibre de carbone ?) tendue d'une pellicule de polystyrène
transparente. Le cockpit est en milar. Un gouvernail polyvalent
à l'avant est son seul moyen de contrôle. Il
avance sous l'effet d'une grosse hélice bipale mue
par la seule force musculaire du pilote. Une finesse arachnéenne,
l'engin mérite bien son nom de « Gossamer Albatros
» qui lie, dans un de ces raccourcis dont le vocabulaire
anglais a le secret, l'image du vol plané de l'albatros
et celle de la légèreté poétique
des fils de la Vierge. (...)
Bryan Allen - nous arrivons enfin à la bicyclette
! - était assis sur une selle de vélo, animait
l'hélice par le moyen d'un pédalier, et dirigeait
son appareil au moyen d'un guidon. Le journaliste qui a
parlé « d'avion à pédales »
a bien vu le rapport. Bryan Allen (...) était épuisé
quand il est arrivé au cap Gris-Nez. Rien d'étonnant
: pendant près de trois heures, il avait du fournir
une puissance d'un quart de cheval pour laquelle avait été
calculé son avion. Le cyclotouriste moyen, en régime
continu, ne fournit guère plus d'un dixième
de cheval (...)
Toujours est-il que pour produire un effort exceptionnel
et pour réaliser un vieux rêve humain, on a
eu recours à la même transmission de la force
humaine que sur la bicyclette, confirmant ainsi, si besoin
était, le progrès que celle-ci a apporté
au déplacement humain.
Il était normal que "Cyclotourisme"
salue l'exploit de Bryan Allen et rappelle que, dans nos
randonnées, éternelles courses libératoires
à la recherche de notre absolu, nous poursuivons,
à notre manière, un rêve point tellement
différent de celui d'Icare... Heureusement sans trop
nous rapprocher du soleil !"
Références
- Roland Sauvaget, Le rêve d'Icare,
"Cyclotourisme", septembre-octobre 1979,
p. 506-507.
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Grand-prix
Duralumin
Dans "Le Cycliste" de
mai-juin 1964, Germain Maysounabe revient sur "les
souvenirs d'une époque révolue". Il décrit
dans cet épisode le formidable bond en avant des
machines vers la légèreté. A lire cet
article, il apparaîtra que le poids de nos machines
actuelles a peu diminué en 70 ans.
« Je remonterai seulement
à l'époque où je n'étais qu'un
petit garçon turbulent - ce qui représente
bon nombre d'années - époque à laquelle
un cadre de vélo était construit avec des
tubes en acier doux dont l'épaisseur évoluait
entre 15/10 et deux millimètres. Ayant eu la curiosité,
un jour, de scier une vieille carcasse inutilisable, je
constatai que les tubes dépassaient largement ces
cotes ! De vrais tuyaux pour installation de chauffage central,
comme on le voit. Ces tubes étaient assemblés
par de gros raccords en fonte, non ajourés il n'est
pas besoin de le préciser et le tout brasé
à la forge. Là-dessus, une imposante couche
d'émail vitrifié au four, qui n'aurait pas
déparé, par son épaisseur, les plus
belles séries de casseroles de nos grand-mères,
émail qui, à lui seul, pouvait arriver à
peser à peu près autant qu'une carcasse extra-légère
de nos jours...
Naturellement, les accessoires étaient du même
lot, en fer, très largement calculés, amoncelant
ainsi kilo après kilo, que le cycliste devait traîner.
(...) si on y travaillait, cela allait lentement, très
lentement même, comme si, d'ailleurs, il n'y avait
pas d'illusions à se faire à ce sujet. Certes,
rien ne devait s'opposer à utiliser les nouveaux
aciers au manganèse, de plus en plus fins, permettant
de diminuer l'épaisseur des tubes ; les perfectionnements
mécaniques autorisaient aussi le conifiage de ces
tubes pour les renforcer seulement aux points nécessaires
; les raccords, en tôle mince, pouvaient s'affiner,
s'ajourer ; les jonctions en « épanouis »
, la soudo-brasure directe, sans raccord, offraient d'indiscutables
qualités pour l'allégement des cadres ; mais,
encore en 1933, il faut convenir que rien de bien positif
n'avait été réalisé dans ce
domaine, pourtant capital, malgré l'apparition des
alliages légers perfectionnés dont l'emploi
se vulgarisait dans toute l'industrie, sous les formes les
plus diverses.
C'est alors qu'apparurent les concours de machines qui changèrent
le climat du jour au lendemain, pourrait-on dire. De ces
concours, il y en avait déjà eu dans le passé,
dans un lointain passé même, puisque, sans
doute le premier en date, en France, fut organisé,
en 1903, par le Touring-Club de France, dans les Pyrénées,
conçu et réalisé par de grands techniciens
de la bicyclette de l'époque, comme Carlo Bourlet
et le capitaine Perrache ; concours dans lequel, après
l'arrivée, les machines furent démontées
et, pièce par pièce, passées au laboratoire
afin que soient examinées les traces du travail de
chaque organe.
Il y eut bien, aux environs de 1930, certains concours dans
le Lyonnais et dans les Vosges, qui se voulaient être
techniques, mais dont les règlements n'étaient
guère susceptibles de faire progresser radicalement
l'évolution de la bicyclette.
C'est, en fait, le "Concours de la Meilleure Machine",
conçu et mis sur pied en 1934, en Auvergne, par nos
camarades du "Groupe Montagnard Parisien", les
Maître, Legrand, Oudart, Garnault, R. Louis... qui
devait faire faire un bond prodigieux - le mot est juste
- à la technique cycliste. Je n'ai pas loisir de
pouvoir en parler en détails, mais il me suffira
de dire que l'Auto et la Cie du Duralumin demandèrent
au G.M.P. de reprendre sa technique, qui fut alors continuée
par les "Grand Prix Duralumin", sous la houlette
de Claude Tillet ; qu'ils eurent pour cadres : Grenoble,
en 1935 ; Saint-Etienne, en 1936 ; Aix-les-Bains, en 1937;
Annecy, en 1938 ; Colmar, en 1939 ; Grenoble de nouveau,
en 1947, et encore Colmar, en 1948.
Ces Concours furent - il faut bien le dire - le creuset
duquel sont sorties des machines qui, toujours aujourd'hui,
se montrent à la hauteur de ce qui leur est demandé.
Les règlements de tous ces Concours, à quelques
détails près, et au fur et à mesure
que l'usage venait justifier des compléments à
y ajouter, eurent comme bases intangibles, celles prévues
au début par le G.M.P. : bonifications ou pénalisations
pour la machine en général, suivant son poids
: par exemple de 5 en 5 g, à partir de 10 kg, soit
20 points de bonification pour 9,9 kg et 20 points de pénalisation
pour 10,1 kg.
Aussi peut-on penser que la débrouillardise devait
se donner à plein corps, aussi bien chez les constructeurs
que chez les pilotes (remarquons en passant que c'était
là un des buts recherchés par le G.M.P.) débrouillardise
qui devait conduire à des astuces invraisemblables
dans lesquelles les progrès de la technique n'avaient
pas grand-chose à voir. Les accessoires, non obligatoires,
faisaient bénéficier de points supplémentaires
; il fallait donc faire ses comptes et juger si tel accessoire
était rentable, à savoir si le handicap des
grammes supplémentaires était amplement compensé
par la bonification accordée ; et cela amena, également,
les constructeurs d'accessoires à travailler la question.
La vitesse, elle aussi, entrait en jeu pour les bonifications.
Il ne s'agissait pourtant uniquement, pour les novateurs,
que de compétition de machines, mais qui dit vitesse
élevée, dit risques de casse et d'avaries,
accrus pour l'ensemble de la machine. Car tout avait été
à peu près prévu et se trouvait soit
bonifié, soit pénalisé.
Les itinéraires, évidemment, avaient été
l'objet de tous les soins des organisateurs. Ils devaient
être très durs, et certaines routes choisies
furent à peine dignes du nom de mauvais muletier.
II s'agissait, bien entendu, d'éprouver le matériel
au maximum.
(...) Pour mémoire, je dirai encore que pendant l'occupation
allemande, il y eut, en 1942, un Grand Prix de "La
France Socialiste", avec départs et arrivées
au Palais Berlitz, sur les grands boulevards, et un autre,
en 1946 : "Les Quatre Jours de Paris", organisé
par le Braquet-Club, avec départs et arrivées
à la Salle Pleyel, à l'Etoile. Dois-je dire
que, là encore, on trouve Jacques Oudart et tout
le G.M.P...
Vers 1934, un bon tandem accusait, sur la bascule,
de 30 à 35 kg, souvent plus, et une bicyclette
de cyclotourisme, 18 à 20 kg. Or, à
Clermont-Ferrand, lors du départ du Concours du G.M.P.,
à la Pentecôte 1934, il fut présenté
au contrôle du parc fermé un vélo de
12 kg, oeuvre de Nicolas Barra, qui pilota d'ailleurs lui-même
son prototype et se classa en tête du palmarès
« vélo ».
Jacques Oudart, avec sa femme, montait un tandem
de 21,5 kg conçu par lui et réalisé
par l'artisan Uldry, qui avait la grande cote à
l'époque. C'était sensationnel et tellement
surprenant que les critiques se mirent à pleuvoir
de maints endroits. Et pourtant les esprits chagrins en
furent pour leurs frais : le matériel engagé
tint les promesses mises en lui par les promoteurs, et servit
encore longtemps après le Concours.
J'ai parlé des astuces destinées à
plus ou moins tourner l'esprit du règlement de ces
Concours, sinon la lettre. Signalons-en quelques-unes qui
feront peut-être sourire ceux qui n'ont pas vécu
cette époque passionnante : courroies de cale-pied
amincies au maximum et perforées ; têtes de
boulons diminuées à l'extrême et boulons
percés dans leur longueur ; patins de freins en liège,
tringles de garde-boue en tube de duralumin ; utilisation
de câble de dérailleur (plus mince) pour les
freins ; gaines de câble de freins réduites
à leur plus simple expression ; réduction
du nombre des billes dans les roulements ; tige de selle,
potence et cintre de guidon, cône d'expandeur réduit
au strict minimum indispensable ; tige de selle épanouie
fixée directement sur les haubans de la selle ; selle
réduite à deux lanières de cuir partant
du bec jusqu'au croissant (Emeriau 1939), utilisée
par ce brave Caraip que je plaignais intérieurement
de subir cet engin pendant 800 kilomètres... et quels
kilomètres(!); boîte de pédalier ajourée
par-dessous ; emmanchements de cuvettes réduits à
quelques millimètres ; papillons de serrage constellés
de petits trous ; plateaux de pédalier et dentures
de roue-libre ajourés à l'extrême; fonds
de jante également ajourés entre les têtes
de rayons ; élastiques remplaçant les ressorts
de tension des dérailleurs ; revêtement des
cadres réduits à un très léger
voile de peinture au pistolet, uniquement destiné
à cacher la couleur de l'acier ; et j'en passe, et
des meilleures... comme le gonflage minimum des pneus au
moment de la présentation de la machine pour la pesée
!...
Dans ses grandes lignes, ce Concours d'Auvergne 1934 nous
a valu la chaîne de 2,38 qui, rapidement, élimina
la chaîne de 3 et permit l'utilisation de roues-libres
à quatre, cinq et même six dentures, lesquelles,
alors, virent le jour. Également des tubes de 4/10
et même 3/10, des axes de pédalier creux, des
manivelles creuses, des porte-bagages ou porte-sacoches
en tube étiré, des cadres en alliage léger
soudés par un tour de main mis au point par Nicolas
Barra, petit artisan de Saint-Ouen, véritable travail
d'artiste pour les connaisseurs ; les cadres en alliage
léger Caminargent, conception du regretté
Caminade, dont les tubes octogonaux étaient bloqués
dans des manchons coulés ; les manivelles en dural
forgé de Stronglight et R. Herse ; la résurrection
du frein système Cantilever que Barra devait remettre
en honneur et qui, aujourd'hui encore, poursuit une brillante
carrière ; et tous les accessoires : montures de
selle, potences, cintres, freins, plateaux de pédalier,
éclairages, pédales, cale-pieds, qui, les
uns après les autres, furent fabriqués en
alliage léger.
En bref, on peut résumer ce qui précède
en quelques lignes : des machines pesant une vingtaine de
kilos, le G.P.M., avec son Concours, en fait des engins
d'un poids moyen de 12,5 kg. En 1935, à Grenoble,
ce poids passe à 11,5 kg et, en 1936, il descend
à 10,496 kg (toujours de moyenne).
Le record de légèreté - qui n'a pas
été battu à ma connaissance(?) - fut
atteint au IVe Grand Prix Duralumin, par l'artisan Manevitch
(Narcisse) avec la collaboration de son pilote René
Herse (pas encore dans l'artisanat du vélo à
l'époque), qui présenta une machine toutéquipée
accusant sur la balance officielle : 7,940 kg, avec 6 vitesses,
éclairage par pile et dynamo et tous accessoires
exigés par le règlement. Sur le même
plan, un tandem du même constructeur, piloté
par René André ; marqua 13,975 kg, ne battant
toutefois pas celui de Nicolas Barra, qui prit part au Concours
de 1936, à St.-Étienne, et qui ne dépassait
pas 13,670 kg, chiffre record, non plus jamais dépassé,
me semble-t-il.
Deux mots des pilotes de ces Concours qui devaient compter
parmi les meilleures pédales de leur temps, cela
se comprend et, de surcroît, légers et bons
mécaniciens... car il leur appartenait, à
l'arrivée de chaque étape, de vérifier
entièrement leur machine sur tous les plans, de remédier
aux mauvais fonctionnements ayant pu survenir en cours de
route, afin de risquer le moins de pénalisation possible
lors de la rentrée au parc fermé où
les commissaires les soumettaient à un examen détaillé
et rigoureux.
La palme devrait être décernée à
Joël Simon, des "Cyclotouristes Parisiens",
dont les qualités en ont fait le "pilote idéal".
Viennent ensuite, à bicyclette toujours : Jacques
Oudart, E. Bernardet, Jacques Deborne, Lombard, René
Herse, Caralp, Menu, Jean, Ch. Antonin, Jo Routens, Navet,
Cointepas, Brans, R. Louis.... Tandis que, pour les tandems,
je citerai Jacques et Yolande Oudart, René André
- Barouin, L. Pitard et Mme, A. Singer-Berger, Jean Dejeans-Mme
Callet..."
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Synthèse
Si de nos jours, les tandems légers
sans garde-boue et sans porte-bagages descendent bien difficilement
en-dessous de 15 kg, le tableau ci-après permet de
mieux mettre en évidence les poids des machines d'artisans.
Ces poids sont d'autant plus remarquables que les machines
de concours devaient être équipées de
garde-boue et porte-bagages. Et même, s'il s'agit
des machines les plus légères du concours,
juste avant guerre le poids moyen au Grand-Prix Duralumin
était d'environ 17,5 kg.
LES
TANDEMS "POIDS PLUME" |
ANNEE |
CONSTRUCTEUR |
POIDS |
POINTS |
EQUIPAGE |
1935 |
NARCISSE |
20,100 |
-123 |
MONTARNAL & J.
GEORGES |
1936 |
BARRA |
15,67 |
abandon |
Mr & Mme
SINGER |
1936 |
NARCISSE |
18,150 |
+90 |
Mr & Mme ANDRE |
1937 |
HURTU |
15,26 |
abandon |
Mr & Mme
HERSE |
1937 |
RPF |
15,840 |
+15 |
Mr & Mme MENUT |
1938 |
NARCISSE |
13,975 |
+8,56 |
Mr ANDRE & Mme
OSSOT |
1939 |
SINGER |
12,975 |
|
|
1946 |
HERSE |
12,300 |
|
Mr & Mme MAZAC |
1947 |
HERSE |
15,500 |
+28,73 |
Mr & Mme RICHET |
Nota 1 : En 1946, compte
tenu de la faible qualité des pneus, le poids a été
mesuré sans ceux-ci. Si l'on en croit D. Rebour,
il faudrait rajouter 900 g pour les pneus et les chambres
à air : de ce fait le poids serait alors de 13,2
kg.
Nota 2 : En 1947, le tandem présenté est un
tandem de "série" et non une machine spéciale.

A titre de comparaison, au Salon du Cycle
de 1935 (c'est-à-dire après le premier concours),
un beau tandem pesait 22 kg chez Hurtu,
le tandem "Sport" chez Pitard pesait 18 kg avec
garde-boue, et le tandem "Grand Sport" chez RPF
pesait 19 kg avec éclairage. Deux ans plus tard,
au salon de 1937, les mêmes constructeurs proposaient
un tandem tout Duralumin de 12 kg chez Hurtu,
de 16,5 kg chez Pitard et de 15 kg chez RPF.
Références
- Germain Maysounabe, Les souvenirs d'une
époque révolue, "Le Cycliste",
mai-juin 1964.
- Daniel Rebour, "Le Cycle", 9/14/1946,
p. 7.
- P. Ledieu, Salon du Cycle 1935, "Cyclotourisme",
N°97, décembre 1935, p.889.
- Pierre-J. Capelle, "Cyclotourisme" au salon
du cycle 1937; "Cyclotourisme", N°120,
novembre 1937, p. 236
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Mise
à jour : 28.12.2007 |
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