Film réalisé sur le tandem par notre amie,
Nicole lors de notre week-end à Noirmoutier en décembre
2006
Le départ sous la pluie !
Remorque
Deux roues ou mono-roue ?
Dans "Le Cyclotouriste"
de janvier-février 1949, R. Cayla revient par une
anecdote pleine de saveur sur une des raisons de choisir
une remorque mono-roue :
"La question, pour moi, fut tranchée
radicalement par une belle journée d'été,
d'une façon tout à fait imprévue.
Aux "Cyclotouristes Limousins" où je cyclais
en ce temps-là, nous venions d'acheter, pour les
sorties de groupe, une magnifique petite remorque. [...]
Nous décidâmes de l'inaugurer le dimanche suivant,
en allant camper sur les rives de je ne sais plus quel étang
du voisinage.
[...] On charge, j'accroche et on démarre... assez
péniblement pour moi, car ça monte jusqu'à
la sortie de la ville.
C'est égal, je n'aurais jamais cru qu'on puisse traîner
aussi facilement une charge pareille; vive la remorque!
[...]
Mais voici qu'à l'orée du bois à 20
mètres à droite, un scintillement d'eau prometteur
de bon bain nous fait deviner l'étang. Nous sommes
arrivés. Un petit chemin quitte la route et, sur
un remblai de terre, s'enfonce à travers la végétation
touffue.
La petite troupe fonce devant moi, je la suis et m'engage
à mon tour ...
Et c'est ici que survient l'événement...
Brusquement, comme saisis par une poigne de fer, moi, mon
vélo, la remorque, les couvertures, les gamelles,
sommes lancés brutalement à travers la haie
de broussailles qui borde le remblai. Une fraction de seconde,
je me trouve debout, en contrebas, sur une sorte de corniche,
juste le temps qu'il faut pour voir arriver, au-dessus de
ma tête, toute la masse qui me suit.
Je saute dans le vide et tombe littéralement planté
comme un piquet dans un mètre de vase surmonté
de trente centimètres d'eau qui m'avait parue claire.
[...] On remonta le vélo, la, remorque, le barda
qui, restés accrochés dans la haie, n'avaient
pas eu trop de mal. Puis on chercha l'explication. Elle
fut simple : la remorque avait deux roues et la digue était
étroite. J'avais proprement déraillé
et, avec le poids que je traînais !
Et je n'accrochai plus à mon vélo de remorque
à deux roues dans les petits chemins."
Parmi les autres arguments, il faut noter
la parfaite stabilité d'une mono-roue accrochée
derrière un tandem. Dans les virages même en
pleine descente, la remorque suit. Une mono-roue se fait
complètement oublier. Et contrairement à un
chargement arrière sur un porte-bagages, il n'y a
aucune impression de shimmy (flottement). Par contre, si
la remorque est trop chargée et avec un montage sur
moyeu arrière, il peut y avoir un risque de tangage
(ou "Shimmy").
Louis Pitard dans un article sur le transport du matériel
de cyclo-camping dans "Le Cycliste"
de juillet 1950 défend cette solution : "La
remorque monoroue est un véritable prolongement de
la bicyclette ; elle suit la même trace qu'elle, permettant
ainsi tous les parcours. (...) En contre-partie la charge
est limitée à 25 kg, ce qui est encore largement
suffisant. (...) avec un pneu de bonne section, [l'] élasticité
propre [de celui-ci] permettra d'éviter à
avoir à envisager une suspension d'un prix de revient
élevé, suspension suceptible de prendre un
jeu qui rendrait la remorque instable."
Par contre, à l'arrêt, elle devient vite encombrante
: l'ensemble tandem et remorque est long, les manoeuvres
sont alors délicates. Et il faut trouver des murs
assez longs pour poser l'ensemble. Ces remarques sont vraies
aussi pour une remorque à deux-roues, mais elles
sont amplifiées pour la mono-roue qui sans la vitesse
a tendance à se coucher.
Aujourd'hui
De nombreux magasins sérieux (Rando-Cycles,
etc...) vous proposent des remorques mono-roue. La remorque
la plus répandue, utilisée avec succès
par de nombreux camarades et par nous mêmes, est une
remorque californienne : la YAK
de chez BOB. Réalisée en
acier, elle est facilement réparable par un ferronnier
dans un village. Une autre remorque monoroue, la Beez,
étudiée par Nicolas Abeillon (un tandémiste)
sur la base d'un concept alliant le bois et l'acier présente
les mêmes avantages. Ces deux remorques sont montées
sur l'axe de moyeu arrière : le montage en est facile,
mais un risque de tangage peut exister comme mentionné
plus haut. La remorque réalisée par la société
allemande AEVON,
fondée par deux français expatriés,
serait plus sécurisante car fixée au droit
de la tige de selle. Par contre, elle empêche le recours
au porte-bagage arrière. Et il vaut mieux éviter
le montage sur des tiges arrière en composite à
fibres de carbone.
Bien dans l'axe du tandem, sur route plate, la vitesse moyenne
n'est que faiblement affectée avec une remorque mono-roue.
Evidemment dès que la route s'élève,
le poids de la remorque se fait sentir. Certains d'ailleurs
ont abandonné la remorque pour les porte-bagages
surbaissés et les sacoches latérales compte
tenu de cette impression d'être retenu par l'arrière.
Tout dépend en fait de la charge. La remorque est
intéressante pour un voyage en gîte ou à
l'hôtel. Pour le cyclo-camping, les sacoches permettent
de mieux répartir le poids entre l'avant et l'arrière
de la machine.
Références
- R. CAYLA, Remorques, "Le Cyclotouriste",
n.118, janv.-Fév. 1949, p. 8-9.
Rendement
Un et un font-ils deux ?
C'est sous ce titre que Henri Janot dans
"Cyclo-Magazine"
en date du 15 novembre 1937 (p. 15 et 16) aborde le problème
du rendement du tandem.
« Si l'on veut additionner les deux
forces motrices que représentent les équipiers
d'un tandem, on s'aperçoit aussi qu'un + un ne font
pas deux. ll y a une déperdition de force certaine.
Elle a été constatée par tous ceux
qui ont écrit à ce sujet dans les diverses
revues consacrées à notre sport. Mais cette
déperdition est infiniment variable. Les «équipes-reines»
sont celles où elle est le moins sensible pour des
raisons que je vais chercher à analyser, pratiquement
comme j'aime le faire.
J'ai fait d'assez nombreuses expériences à
tandem avec des partenaires très différents,
de tout âge, de tout poids... et de chaque sexe. En
général, je conduis la machine et mon équipier
habituel est une équipière : ma fille. Elle
ne fait guère que du tandem et, sauf de rares exceptions,
elle n'en fait qu'avec moi. Comme en grammaire, ces exceptions
confirment la règle. J'ose dire que nous faisons
une équipe homogène malgré la différence
d'âge et de sexe. Lorsqu'il est arrivé qu'elle
fasse équipe avec des camarades qui, comme cyclistes,
sont bien plus forts que moi, le résultat a été
décevant : plus de fatigue pour un rendement moindre,
surtout en côte.
J'ai constaté la même chose lorsque c'est moi
qui change d'équipier. Même avec de bons cyclistes,
il m'est arrivé d'avoir un rendement déficitaire.
Enfin, si je passe à la place arrière, je
suis loin de « rendre » en proportion de ma
fatigue. Je crois toutefois que cela s'atténuerait
avec l'habitude d'occuper cette place.
J'ai cherché à élucider les causes
du rendement très variable obtenu avec la vingtaine
d'équipiers différents qui m'ont accompagné,
certains pour de longues randonnées, en plaine ou
dans les Pyrénées. Le meilleur résultat
a été obtenu avec mon ami C.... Pour notre
première sortie, une étape de 250 kilomètres
au pays Basque, avec une nyctocyclade, le col d'Osquitch
et une promenade à pied d'une vingtaine de kilomètres
aux gorges de Cacouetta. Nous n'avons pas plus peiné
qu'à vélo sur le même parcours que nous
connaissions bien.
Mais, nous roulions tous les dimanches ensemble à
vélo, sur des machines presque pareilles et des développements
identiques, dont nous usions avec un synchronisme parfait.
Il y a là une relation de cause à effet directe
et incontestable. Au point de vue physique, un peu plus
grand et lourd que moi, et 20 ans de moins, le veinard !
Malgré cela, une même cadence, pour les raisons
énoncées ci-dessus. Résultat excellent,
le meilleur que j'aie enregistré.
Avec d'autres camarades, cependant plus forts que lui, ça
n'allait pas toujours aussi bien, soit qu'ils tournent à
une cadence plus rapide que la mienne, soit qu'ils aient
l'habitude de pousser grand en tournant plus lentement.
Le synchronisme dans l'effort était ainsi rendu difficile,
malgré mon application à y parvenir.
Si l'équipier arrière est aussi un bon cyclotouriste,
il doit se produire un déséquilibre que j'attribue
à une erreur d'optique ou plus exactement à
un manque de visibilité de la route. Inconsciemment,
on règle son effort d'après l'aspect du chemin.
Ceci est tellement vrai qu'en montagne, par suite d'un effet
de perspective sans doute, on est surpris de peiner sur
des portions de route qui paraissent plates, ou peu s'en
faut. On appelle cela des « faux-plats ». On
ne proportionne pas son développement et son effort
au pourcentage exact parce qu'on s'en fait une idée
fausse. On est tout surpris, la pente devenant nettement
plus forte, de peiner relativement moins qu'auparavant.
Le rythme respiratoire et musculaire concordant, dont je
reconnais toute l'importance, ne suffit pas à expliquer,
seul, la qualité ou la valeur, si vous aimez mieux,
de l'effort total fourni, car j'ai souvent constaté
une différence de rendement très sensible,
avec un même camarade, selon que je suis à
la place avant ou à la place arrière. Si l'équipier
arrière du tandem est plus petit que l'autre —
ce qui est toujours mon cas — il ne réalise
pas tout de suite les variations de pente. Le pilote, qui
réagit plus tôt, fait pendant un instant le
surplus de l'effort nécessaire, et se fatigue. Quand
son compagnon « réalise » ce qui se passe,
il pousse, mais c'est lui, à son tour, qui pousse
plus que l'autre. Un et un, à ce moment critique,
sont donc loin de faire deux. Je crois qu'il faut chercher,
dans cette raison, un des motifs du mauvais rendement, si
souvent constaté, du tandem en terrain accidenté.
Par contre, l'expérience contraire est probante elle
aussi. Lorsque je conduis, mon partenaire est toujours plus
grand que moi. Il voit donc la route comme à vélo.
Il ne subit donc pas l'influence dont je viens de parler.
Il réagit dès que le changement de pente commence,
sans même le vouloir, par un réflexe tout naturel
chez un bon cycliste. C'est grâce à cela, et
à l'utilisation rationnelle du changement de vitesse
qui en résulte, que j'attribue principalement la
différence de rendement en côtes, avec un même
équipier, selon la place que j'occupe. Il serait
trop long d'énumérer toutes les expériences
qui m'ont donné cette conviction. Deux montées
du Tourmalet — dont l'une poussée jusqu'à
Sencours — avec des équipiers différents
sous bien des rapports, font partie de mes souvenirs et
des leçons qu'ils comportent.
Au nombre des raisons qui concourent au rendement optimum,
il faut placer le « tempérament » de
l'équipier arrière. Je mets évidemment
hors de question les « Je-m'en-fichistes » et
les « forcez-pas » — selon la pittoresque
expression méridionale. — Mais, à volonté
et à puissance égales, un équipier
tranquille, placide même, concourra à cette
place plus qu'un nerveux au rendement meilleur. La conduite
du tandem en sera grandement facilitée et, à
la longue, le rendement du pilote s'en ressentira et retentira
favorablement sur l'ensemble. Ceux qui n'ont jamais conduit
la machine s'imaginent mal la répercussion que leurs
moindres mouvements ont sur la direction et sur la fatigue
qui en résulte.
Ajoutons encore aux conditions du rendement maximum sur
une longue étape cette cause accessoire, mais importante
à la faculté de récupérer, propre
à chacun des deux tandémistes. Plus cette
faculté est lente à produire son effet, plus
longtemps le camarade plus dispo devra « faire l'appoint
» et il ne tardera guère à en supporter
les conséquences. Lorsqu'on se connait bien, le mieux
est de s'arrêter dès que l'un des deux donne
les signes précurseurs de la pâle défaillance.
Par amour propre, on n'avoue pas toujours, ni tout de suite,
ce mauvais moment. Celui qui peine alors davantage doit
savoir se rendre compte de la raison qui lui fait trouver
tout à coup les pédales si dures. Seule, une
longue habitude de rouler ensemble peut empêcher une
erreur de jugement. Un peu de repos, un peu de « carburant»
suffiront à rétablir l'équilibre rompu.
De tout ce qui précède, vous pouvez conclure
qu'en matière de tandem un + un ne font jamais deux.
Et je crois pouvoir dire, sans me tromper, que le rendement
d'un bon tandem mixte se rapproche davantage du maximum
possible, qu'il a un coefficient plus élevé
que celui d'un tandem masculin occasionnel. La plupart des
dames tandémistes ont fait peu de vélo, contrairement
à leurs camarades du sexe... laid. Elles sont donc
bien moins dépaysées à leur place arrière,
bien plus aptes à se laisser conduire. La résultante
de l'effort qu'elles fournissent est peut être égale,
s'il n'est pas supérieur, à celui qu'elles
obtiendraient à bicyclette. En tout cas, il a une
toute autre efficacité, et le sentiment de l'aide
qu'elles apportent à leur compagnon, de la part qui
est la leur dans l'ensemble, est rendu sensible par le fait
que «l'équipe» ne fait pas mauvaise figure
parmi les camarades masculins et que, seule, à vélo,
une femme se sentirait, en général, incapable
de faire, à même allure, des étapes
aussi longues. Cela contribue à élever le
moral, ce tout-puissant moteur !, à former ce sentiment
de «l'équipe» qui contribue si largement,
lui aussi, au résultat final : obtenir le maximum
d'agrément avec le minimum de peine. »
Monsieur Janot avait tout à fait
raison. Par contre, il convient de rajouter que le rendement
s'améliore avec les heures partagées. Le coup
de pédale petit à petit s'habitue à
l'autre. Et si le résultat apparaît décevant
dans les premières côtes, à force de
rouler ensemble l'équipage gagnera en efficacité.
Il ne faut surtout pas se décourager à la
première sortie.
Parfois dans la première côte, chacun appuie
comme sur son propre vélo. Le résultat est
alors décevant, le pilote sent aussitôt que
le tandem se tord mais n'avance pas. Il faut sur un tandem
arrondir le coup de pédale. A cette seule condition,
vous aurez le plaisir de monter les côtes rapidement.
Il est toujours plaisant pour deux tandémistes bien
entraînés de doubler des solos dans les côtes.
L'amour-propre cher à Vélocio y gagne alors
beaucoup pour la suite de la montée !
Machine de course ou modèle cyclotouriste
En 1937, Henry Janot (toujours lui) écrivit
un article sur le choix d'une machine pour notre activité
de cycliste plus ou moins occasionnelle. Cet article est
toujours d'actualité :
"Lorsqu'on parle du «Rendement»,
il faudrait d'abord savoir si l'on entend par là
le seul rendement mécanique de la bicyclette ou de
l'ensemble «homme-vélo». Le rendement
de la machine, c'est de la théorie. Le rendement
de l'ensemble ressort plutôt de la pratique. C'est
ce dernier point que j'étudierai aujourd'hui. C'est
d'ailleurs le plus intéressant pour l'homme-moteur.
Un aphorisme couramment employé dit : qui peut le
plus, peut le moins. En partant de ce principe, on est tenté
de raisonner ainsi : puisqu'un vélo équipé
de telle manière a permis de battre tel record ou
de gagner telle course, c'est celui dont le rendement est
sûrement le meilleur. Donc, c'est celui que je dois
adopter. On n'oublierait qu'une seule misérable petite
chose : la valeur de l'homme qui le montait.
(...)
II ne faut pas confondre le coureur - un professionnel -
et le cyclotouriste. L'un, spécialement entraîné,
l'autre qui n'est, en général et malgré
tout, qu'un cycliste occasionnel. En ce qui me concerne,
je n'ai jamais fait de la bicyclette que les dimanches et
jours de fêtes, ou bien au cours de trop rares et
trop courtes vacances. Mais... combien donc sommes-nous
dans ce cas ? Laissons de côté quelques dizaines
de grands randonneurs. Comptez-les, vous verrez que je suis
large. Mais nous, les petits, les obscurs, les sans grades
? Si nous nous juchions, le dimanche, sur la machine type
«Tour de France» ou «Championnat du Monde»
du champion des champions, jusqu'où irions-nous ?
Pas loin sans doute. J'en sais quelque chose : je suis passé
par là. Et d'autres, avec moi, qui en sont revenus.
On est en train d'oublier - et comment - que Vélocio
a lutté jusqu'à ses derniers jours pour que
la machine du cyclotouriste soit une machine spéciale,
confortable et par conséquent différente de
celle du coureur. Cette dernière, c'était
la bien nommée «brise-os». Or, que voyons-nous
en ce moment ? Nous voyons nos machines se rapprocher de
plus en plus du type «course». On subordonne
tout au rendement théoriquement optimum ; poids et
forme de la machine, légèreté et calibre
des pneus, nature de la selle, position en machine. On oublié
volontairement : 1° que nous ne faisons pas de la bicyclette
pour aller plus vite que le voisin, mais pour nous promener
plus agréablement qu'à pied, à moto
ou en auto ; 2° que nous ne tenons pas à changer
de machine tous les ans ; 3° que la position soi-disant
bonne pour des sujets athlétiques et durement entraînés,
ne vaut rien de rien pour le plus grand nombre des cyclos,
qui, enfermés toute la semaine, assis au bureau ou
à l'établi, debout à l'atelier ou au
magasin, ne peuvent tenir toute une journée en selle
qu'à la seule condition d'y être dans les meilleures
conditions pour pédaler et respirer. Ça c'est
la doctrine de Vélocio. Et c'est la bonne, la seule
bonne, puisque l'on s'accorde à lui reconnaître
le mérite d'avoir ressuscité le vélo-tourisme.
(...)
Quel vélo a le meilleur rendement : celui qui permet
à un cyclotouriste moyen de faire 2 ou 300 kilomètres
pour son week-end à 15 ou 20 kilomètres-heure,
sans fatigue anormale ou celui qui lui permettra «un
temps» de faire une «performance» (du
moins le croit-il) dont il lui restera le souvenir endolori
pendant plusieurs jours ?"
Références
- Henry JANOT, Chronique du tandem : Un
+ un font-ils deux ?, "Cyclo-Magazine",
n.37, 15 nov. 1937, p. 3 à 5.
- Henry JANOT, Le rendement, "Cyclo-Magazine",
n.17, 15 jan. 1937, p. 15 et 16.